La plongée : une activité à risque en assurance emprunteur

Les compagnies d’assurance établissent chaque contrat au cas par cas, en se basant sur le niveau de danger représenté par leurs souscripteurs. Elles analysent alors en détail les activités professionnelles et les loisirs de chacun d’entre eux pour proposer une tarification en accord avec leur potentiel réel de subir un sinistre. Certains sports, tels que la plongée sous-marine, font justement partie des activités considérées comme dangereuses par les assureurs. Cette pratique implique un risque aggravé d’accident, c’est pourquoi il peut être difficile de trouver une assurance emprunteur en tant que plongeur.

La plongée sous-marine peut avoir lieu dans un cadre amateur ou professionnel. Si le souscripteur la pratique une fois par an, à l’occasion d’un voyage sous les tropiques et de manière encadrée, elle reste très occasionnelle et ne présente pas de risque aggravé. En revanche, les plongeurs réguliers ou professionnels, de leur côté, ont plus de chances d’avoir un accident lié à cette activité. 

Parmi les plus fréquents, on trouve :

Afin de mieux évaluer les dangers encourus par les souscripteurs, les compagnies d’assurances soumettent ces derniers à un questionnaire et leur demandent notamment :

En fonction des réponses apportées, les assureurs peuvent appliquer des surprimes, c’est-à-dire des cotisations plus élevées, ou proposer des exclusions de garantie. Par exemple, la plongée en apnée au-delà de 20 mètres de profondeur et au-delà de 40 mètres en scaphandre y donne systématiquement lieu. En d’autres termes, dès lors que le souscripteur s’adonne à ces formes de plongée, la compagnie refuse de prendre en charge les mensualités du prêt en cas de décès ou d’accident.