
La baisse des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie : adapter votre assurance pour le maintien de salaire
Depuis le 1er avril 2025, la réforme de l’arrêt maladie a entraîné une baisse des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. Cette évolution impacte directement le salaire, les revenus et la sécurité financière des salariés comme des travailleurs indépendants en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident.
Dans ce contexte, souscrire une assurance pour maintenir votre salaire devient indispensable pour limiter la perte de revenus, préserver son niveau de vie et continuer à faire face à ses engagements financiers (crédit immobilier, charges courantes, primes, etc.).
Comprendre les impacts de la baisse des IJ et adapter son assurance est aujourd’hui une démarche essentielle.
Comprendre les enjeux de la baisse des indemnités journalières
Avant d’adapter votre contrat d’assurance, il est important de bien comprendre le fonctionnement des indemnités journalières et les conséquences concrètes de cette réforme sur votre situation financière.
Qu’est-ce qu’une indemnité journalière ?
Les indemnités journalières (IJ) sont versées par la Sécurité sociale lorsqu’un assuré est en arrêt maladie ou en arrêt suite à un accident. Elles ont pour objectif de compenser partiellement la perte de salaire liée à l’incapacité de travail.
Leur montant dépend :
- du salaire de référence,
- de la durée de l’arrêt,
- et de plafonds réglementaires.
En pratique, les IJ ne couvrent jamais 100 % du salaire, ce qui crée un écart parfois important entre les revenus habituels et les sommes perçues pendant l’arrêt.
Pourquoi cette réforme des indemnités journalières ?
La réforme vise à réduire les dépenses publiques de l’Assurance Maladie. Le nouveau mode de calcul rend les IJ plus proportionnelles aux revenus réels, mais entraîne une diminution du montant versé, en particulier pour les salariés aux revenus moyens et élevés.
Quelles conséquences pour les assurés ?
- Baisse du maintien de salaire pendant l’arrêt de travail
- Perte de revenus accrue en cas d’arrêt maladie prolongé
- Fragilisation financière des salariés, TNS et emprunteurs
- Risque plus important en cas d’incapacité, d’invalidité ou de maladie longue
Sans assurance prévoyance adaptée pour le maintien de votre salaire, l’impact financier peut être durable.
Calcul du maintien de salaire en cas d’arrêt maladie
Le maintien de salaire repose sur plusieurs niveaux d’indemnisation :
- Les indemnités journalières de la Sécurité sociale : Elles représentent en moyenne environ 50 % du salaire brut, dans la limite des plafonds légaux.
- Le complément employeur (pour les salariés) : Selon la convention collective et l’ancienneté, l’employeur peut compléter partiellement le salaire pendant une durée limitée.
- L’assurance prévoyance : Elle permet de compléter les IJ et, le cas échéant, le maintien employeur, afin d’atteindre :
- 70 %,
- 80 %,
- voire jusqu’à 100 % des revenus assurés, selon le contrat.
Le montant final perçu dépend donc de votre statut, de votre salaire et des garanties souscrites.
Baisse des indemnités journalières et assurance emprunteur : quel impact ?
La baisse des IJ renforce le rôle clé de l’assurance emprunteur, notamment à travers les garanties suivantes :
- Incapacité Temporaire Totale de Travail (ITT)
- Invalidité
- Décès
En cas d’arrêt de travail, l’assurance emprunteur peut prendre le relais pour assurer le remboursement des mensualités de prêt, après application du délai de franchise prévu au contrat.
Forfaitaire ou indemnitaire : un choix déterminant
- Indemnitaire : l’indemnisation dépend de la perte réelle de revenus après IJ.
- Forfaitaire : un montant fixe est versé, indépendamment des indemnités journalières.
Dans un contexte de baisse des IJ, le mode forfaitaire offre un meilleur maintien de salaire et une protection plus stable.
Assurance maintien de salaire : une protection essentielle pour vos revenus
L’assurance maintien de salaire, aussi appelée assurance prévoyance, complète les indemnités journalières afin de garantir un niveau de revenus suffisant en cas d’arrêt de travail.
Elle intervient notamment en cas :
- d’arrêt maladie,
- d’accident,
- d’incapacité temporaire,
- d’invalidité,
- et, selon les garanties, de décès.
Elle permet ainsi de sécuriser les revenus, de protéger la vie familiale et d’éviter une rupture brutale de ressources.

Différences entre les assurances selon votre statut professionnel
Conditions et critères d’éligibilité à l’assurance maintien de salaire
Pour bénéficier d’une assurance maintien de salaire, plusieurs critères sont généralement pris en compte :
- l’âge de l’assuré,
- le statut professionnel,
- le niveau de revenus,
- l’état de santé (questionnaire médical),
- les délais de franchise choisis,
- la durée maximale d’indemnisation.
Plus la couverture est adaptée à votre situation, plus le maintien de salaire sera efficace en cas d’arrêt.
Adapter son assurance face à la baisse des indemnités journalières
Pour limiter l’impact de la réforme, il est recommandé de réévaluer votre couverture avec un professionnel.
Points clés à vérifier
- Mode d’indemnisation (forfaitaire ou indemnitaire)
- Durée d’indemnisation en cas d’arrêt prolongé
- Niveau réel de maintien de salaire après IJ
- Garanties incapacité, invalidité, décès
- Adéquation avec votre statut professionnel

Se faire accompagner par un expert
Un courtier spécialisé comme Assfi vous accompagne pour :
- analyser votre situation,
- comparer les contrats,
- choisir la meilleure assurance maintien de salaire selon vos revenus et votre activité.
FAQ – Assurance pour maintien de salaire
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