Cas de divorce : l’assurance de prêt immobilier

Un divorce ou une séparation entraîne souvent des conséquences importantes sur le prêt immobilier contracté à deux. Que devient le crédit, qui doit rembourser, quelles solutions existent pour le logement et comment gérer la couverture emprunteur ?
Cette situation complexe nécessite une bonne compréhension de vos droits, de vos obligations et des options possibles afin d’éviter les conflits et de sécuriser votre situation financière.

Découvrez comment gérer efficacement un divorce et un prêt immobilier, et quand vous faire accompagner par des professionnels.

Lorsqu’un couple d’époux ou de conjoints divorce alors qu’un emprunt immobilier est en cours, le contrat de crédit reste juridiquement valable. Le divorce ne met pas fin automatiquement au prêt ni à l’assurance.

Les conséquences dépendent principalement :

  • du régime matrimonial,
  • de la situation financière de chaque partenaire,
  • des décisions prises concernant le logement (vente ou conservation),
  • de l’accord de la banque.

Deux grandes options s’offrent alors aux ex-époux :

  • la vente du bien immobilier,
  • la conservation du logement par l’un des conjoints.

Lorsque l’un des conjoints souhaite conserver le logement, le prêt immobilier continue jusqu’à son terme. L’assurance de prêt est alors ajustée au capital restant à rembourser.

Deux mécanismes principaux existent :

  • le rachat de soulte,
  • la désolidarisation du prêt.

La soulte correspond à la somme versée par l’époux qui conserve le bien à son ex-partenaire, afin de compenser sa part de propriété.

Points clés à retenir

  • La soulte est calculée sur la valeur actuelle du bien immobilier.
  • Elle peut nécessiter un nouvel emprunt.
  • La couverture emprunteur est résiliée pour le conjoint qui quitte le projet immobilier.
  • Le conjoint conservant le bien reste seul responsable du remboursement du crédit.

Le recours à un notaire est indispensable pour sécuriser juridiquement l’opération.

Un divorce avec crédit immobilier peut également entraîner :

Un accompagnement professionnel est fortement recommandé pour anticiper ces conséquences.

Le cabinet ASSFI vous accompagne à chaque étape :

  • analyse de votre situation personnelle,
  • accompagnement en cas de désolidarisation ou de rachat de soulte,
  • recherche d’une couverture emprunteur adaptée, même en cas de risque aggravé de santé,
  • gestion des démarches auprès de la banque et de l’assureur.

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L'équipe Assfi

Le crédit immobilier continue d’exister après un divorce ou une séparation. Les ex-époux restent emprunteurs et solidairement engagés dans le remboursement du prêt tant que l’emprunt n’est pas soldé par la vente du logement ou qu’une désolidarisation n’a pas été acceptée par la banque.

Trois solutions principales :

  • la vente du bien immobilier, permettant de solder le crédit auprès de la banque,
  • le rachat de soulte par l’un des conjoints, qui conserve le logement et reprend le remboursement de l’emprunt,
  • la désolidarisation, avec reprise du prêt immobilier par un seul emprunteur, sous réserve de l’accord de la banque.

La séparation des biens et du crédit dépend du régime matrimonial, des accords conclus entre les conjoints et des décisions prises avec le notaire et la banque. Le prêt immobilier et son remboursement doivent toujours être traités indépendamment du jugement de divorce, qui ne met pas fin automatiquement aux engagements liés à l’emprunt.

La vente du bien immobilier lors d’un divorce peut entraîner des frais et une fiscalité spécifique, selon la situation du couple, le régime matrimonial et les modalités de séparation. Le rachat de soulte et la conservation du logement par l’un des conjoints peuvent également avoir des impacts patrimoniaux et financiers sur le crédit immobilier, l’emprunt en cours et son remboursement auprès de la banque. Un accompagnement personnalisé par un notaire ou un conseiller est fortement recommandé pour sécuriser la démarche.